Contenu souhaitable d’une annexe telecom au PLU

Dans chaque zone du PLU :

  • Débit réellement disponible via une connexion ADSL (entre 0 et 20 Mbits par seconde). Ne nombreux sites fournissent ce débit en fonction du numéro de téléphone
  • Les zones ayant des débits dans les 2 derniers déciles doivent être mises en évidence (s’il y a des zones dont les débits sont très différents à l’intérieur de la zone, il faut le souligner)
  • Infrastructures fibres disponibles près de la communes et permettant aux opérateurs de s’interconnecter avec leur réseau (Métro, RER et Train, Autoroutes, lignes à hautes tension, voies navigables, etc..

Disponibilité de fourreaux et d’équipement permettant d’améliorer les débits :

  • Eclairage public
  • Plan d’enfouissage des lignes aériennes (on profite de l’enfouissage pour réserver des fourreaux à fibre et des chambres de tirage)
  • Ligne aériennes non prioritaires à l’enfouissage (permettent d’y ajouter des fibres sur poteaux existants)
  • Plan des sous-répartiteurs France Telecom (obligation de communication des plans par FT ? Les armoires de sous-répartition sont dans les domaines publics) : Permettra de mieux réutiliser les cuivres existants (VDSL2)

Pour chaque zone d’aménagement :

  • Prévoir un pré équipement telecom de chaque zone à aménager et de chaque rue en réfection
  • Prévoir un fourreau télécom lors de tous travaux de raccordement d’une habitation ou de rénovation d’un raccordement (eau, gaz ou électricité)

Note sur les zones pavillonnaires

Enfin pour les zones à faible densité (en particulier les zones pavillonnaires), dont le raccordement FTTH coûte de l’ordre de 3000-5000€ par habitation, les opérateurs privés conviennent officieusement qu’un raccordement FTTH est hors de question, sauf s’il existe des fourreaux évitant le génie civil.

Les seules solutions permettant le très haut débit sans attendre 10 ans ou plus est:

  • Le dégroupage au sous-répartiteur avec l’utilisation du VDSL2 qui permet des débits de 50 Mbits symétrique à 1km, en réutilisant le cuivre de France Telecom
  • Un recensement de ces sous-répartiteurs par France Telecom permettrait de bien saisir les enjeux (combien parmi les 100.000 sous répartiteurs doivent-ils être équipés, car permettant le très haut débit pour 5000 lignes par exemple)
  • Ensuite les communes devraient pouvoir obliger FT à mettre en place ce type de dégroupage au sous-répartiteur, avec une juste compensation de coûts et l’ouverture à la concurrence (problème réglementaire). La condition : pas de service haut débit suffisant fourni pas les opérateurs
  • La mise en place de service Wimax ou autres solutions là ou la topologie le permet